Barème du travail et formation professionnelle
Associer amélioration du salaire net, baisse globale du coût employeur et organisation du temps de travail.
Télécharger le dossier PDFTexte du chapitrePièces V30 citées
Le mécanisme proposé
Le scénario vise un gain pouvant atteindre environ 450 € par mois autour de 3 000 € nets ; il ne promet pas la même hausse à chaque salarié.
Le pacte proposé combine 40 h 30 par semaine et six semaines de congés. Au-delà, les heures supplémentaires restent majorées ; l’exonération d’IR souhaitée n’est pas une exonération de cotisations sociales.
La formation professionnelle est financée selon l’utilité, les compétences et les résultats, en tenant compte des publics de départ. Le financement propre des organisations syndicales et patronales serait fondé sur l’adhésion volontaire, avec traitement séparé des missions d’intérêt général.
Repères et calculs déjà disponibles
| Repère | Valeur ou règle | Portée |
|---|---|---|
| Choc travail privé | 92,166 Md€/an | Coût consolidé du scénario à maturité |
| Part salariés / part employeurs | 44,872 / 47,293 Md€/an | Décomposition arrondie du V30 ; écart d’arrondi de 0,001 Md€ avec le total |
| SMIC cible / gain indicatif maximal | 1 800 € net avant IR / environ 450 € | Objectifs, pas fiche de paie garantie |
| Temps de travail / congés | 40 h 30 / six semaines | Production supplémentaire non supposée proportionnelle à la durée légale |
Points encore ouverts
Le barème complet et les protections des entreprises très concentrées autour du SMIC restent à détailler. Les anciens exemples d’une autre courbe ne sont pas mélangés au scénario ambitieux.
Sources et pièces de référence
Extraits du chapitre approuvé
Aujourd'hui, entre ce qu'une entreprise dépense pour rémunérer un salarié et ce que celui-ci reçoit réellement sur son compte bancaire, l'écart est considérable. Cet écart finance une partie essentielle de notre protection sociale. Il ne s'agit donc pas de le supprimer aveuglément, mais de le réduire en repensant son financement.
Nous proposons une réforme d'ampleur, reposant notamment sur une réduction progressive des prélèvements pesant sur les salaires, une refonte des cotisations patronales et une meilleure répartition du financement de notre modèle social.